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Accueil ACTUALITÉS

Stellantis et Toyota quittent le pool CO2 de Tesla : le paysage européen se redessine

Eric GARLETTI Par Eric GARLETTI
04/03/2026
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Stellantis et Toyota quittent le pool CO2 de Tesla le paysage européen se redessine

Stellantis et Toyota ne veulent plus faire équipe avec Tesla pour passer la réglementation CO2 2025. Le fameux « pool » monté autour de la marque d’Elon Musk, pensé pour mutualiser les grammes de CO2 et éviter les amendes, se délite. Et avec eux, ce sont aussi Ford, Subaru et Mazda qui avaient été annoncés dans le même regroupement qui prennent leurs distances. Sur le papier, c’est juste une ligne de plus dans un registre de la Commission. Dans la vraie vie, c’est un signal politique et industriel.

Parce que le décor a changé depuis le 1er janvier 2025. La moyenne à ne pas dépasser est passée à 81 g de CO2/km, contre 95 g jusqu’à fin 2024, soit -15 %. Du coup, chaque gramme compte, et les alliances deviennent des outils de survie. Le truc, c’est que s’adosser à Tesla, ça veut dire payer des crédits à un concurrent qui a bâti une partie de sa rentabilité sur ce business. Et ça, visiblement, ça commence à coincer.

81 g/km en 2025: la barre UE qui met tout le monde sous tension

Depuis janvier 2025, les constructeurs vendant en Europe jouent avec une cible moyenne à 81 g de CO2/km. Avant, c’était 95 g. La baisse de 15 % a l’air « technique », mais elle te change une gamme du jour au lendemain. Une citadine thermique vendue à la chaîne, c’est vite 110-120 g. Même une hybride simple peut rester trop haut. Résultat, les marques doivent compenser en vendant plus d’électriques, ou en réduisant le poids, ou en mixant les motorisations.

Le mécanisme des pools est là pour amortir le choc. Tu regroupes plusieurs constructeurs, tu fais une moyenne commune, et tu évites le couperet si ton voisin est meilleur élève. C’est légal, encadré, et Bruxelles l’accepte précisément pour éviter une pluie d’amendes qui finirait en licenciements. Sauf que ça crée un marché parallèle: les « bons élèves » vendent leurs crédits aux autres. Tesla, 100 % électrique, a une moyenne à zéro, donc c’est la banque centrale du CO2.

Pour situer l’écart, une étude citée dans la presse spécialisée donne des ordres de grandeur qui piquent: les marques de Stellantis se retrouvaient avec environ 10 g de CO2 « de trop » dans un scénario, Ford autour de 13 g au-dessus de l’objectif, pendant que Toyota était à un cheveu de la conformité, autour de 1 g. Quand tu sais que les pénalités se calculent au gramme et par véhicule, tu comprends pourquoi les directions financières regardent ça comme un risque majeur.

Et puis il y a la petite soupape: le calcul des émissions est étalé sur trois ans, de 2025 à 2027. Ça change tout. Au lieu d’être jugé sur une seule année, tu peux lisser tes efforts, accélérer l’électrification en 2026, rattraper un retard en 2027. Marc, analyste dans une société de conseil en mobilité, résume ça simplement: « Sans l’étalement, certains auraient pris une amende tout de suite. Là, ils achètent du temps. » Du coup, certains se demandent s’ils ont encore besoin de payer Tesla.

Le pool Tesla: une assurance anti-amende qui enrichit Musk

Le pool autour de Tesla n’est pas sorti de nulle part. Tesla avait déjà monté ce type d’alliance en 2020, à l’époque avec FCA, avant la naissance de Stellantis. Le principe est basique: Tesla apporte des grammes « à zéro », les autres apportent des ventes, et tout le monde passe sous la barre. Sauf que Tesla ne fait pas ça pour la gloire. En revendant ses crédits carbone, le groupe a encaissé près de neuf milliards de dollars entre 2019 et 2024. Ce n’est pas un détail, c’est une ligne de revenus structurante.

Quand Stellantis, Toyota, Ford, Mazda et Subaru avaient été annoncés dans le pool 2025, ça pesait lourd. On parlait d’un ensemble représentant plus d’un tiers du marché européen des voitures neuves. Pour Stellantis, le discours était clair: atteindre les objectifs CO2 2025 « tout en optimisant ses ressources ». Traduction: éviter de cramer du cash dans une transition trop brutale, et acheter des crédits si besoin. Le dossier ne donnait pas le volume de crédits, donc impossible de chiffrer la facture exacte.

Ce qui rend l’affaire sensible, c’est l’image. Payer Tesla, c’est reconnaître publiquement que tu n’es pas au niveau, et c’est financer un concurrent qui, lui, vend déjà l’électrique en masse. Pour un groupe comme Stellantis, qui doit gérer une mosaïque de marques, de plateformes et d’usines, ça peut passer une année. Mais sur plusieurs exercices, ça ressemble à une dépendance. Et Toyota, qui n’était qu’à 1 g de la cible dans certaines projections, peut se dire qu’il y a peut-être mieux à faire que de signer un chèque.

Autre point: les pools ne sont pas la seule option. Tu peux aussi former des regroupements différents. On a vu, dans le même mouvement, un autre pool annoncé autour de Mercedes et Volvo, avec Polestar, Smart. Ça montre que le marché des alliances CO2 est mouvant, presque opportuniste. Tu vas là où ça coûte le moins cher et où ça te donne le plus de marge de manuvre. Du coup, rompre avec Tesla, ce n’est pas forcément « rompre avec la règle », c’est changer de fournisseur de tranquillité.

Pourquoi Stellantis et Toyota lâchent Tesla maintenant

Le timing est parlant. Début 2025, tout le monde découvre la dureté de la nouvelle cible et affine ses prévisions de ventes. Le truc, c’est que les ventes d’électriques, elles, ne se pilotent pas comme un robinet. Tu peux lancer des promos, pousser les flottes, ajuster les stocks, mais tu restes dépendant du marché, des aides, des taux d’intérêt. Si tes volumes électriques montent plus vite que prévu, tu réduis ton besoin de crédits. Et si, en plus, tu as trois ans pour lisser, tu peux décider de ne pas t’enfermer dans un pool coûteux.

Il y a aussi un sujet de stratégie industrielle. Stellantis, par exemple, a été pointé comme en difficulté sur certains indicateurs, avec un retard important sur la période 2025-2027 dans des analyses sectorielles. Dans ce contexte, payer Tesla peut être vu comme un pansement. Sauf qu’un pansement, ça ne répare pas une gamme. Si tu veux convaincre tes actionnaires et tes syndicats, tu dois montrer des plans produits, des investissements, des trajectoires d’électrification. Rester collé à Tesla trop longtemps, c’est admettre que tu n’as pas la main.

Toyota, de son côté, est dans une position différente. Les chiffres disponibles le donnent proche de la conformité, et son pool est décrit comme « menant l’électrification » avec 17 % de motorisations électriques dans un pointage récent. Ça ne veut pas dire que tout est réglé, mais ça veut dire que l’urgence n’est pas la même. Si tu es à 1 g de l’objectif, tu peux jouer sur le mix, sur les ventes de certains modèles, sur l’optimisation. Tu peux aussi préférer une alliance où tu ne finances pas directement Tesla, question de symbole.

Et puis, soyons honnêtes, il y a le facteur « Musk ». Tesla reste un partenaire particulier: imprévisible en communication, agressif sur les prix, et capable de retourner une table en quelques semaines. Dans un pool CO2, tu n’achètes pas des batteries, tu achètes une conformité statistique. Donc tu veux de la stabilité, des règles claires, pas une relation où tu as l’impression de dépendre d’un acteur qui peut changer de ton du jour au lendemain. Même si le cadre est réglementaire, la perception compte.

Marc, cadre chez un distributeur européen (il préfère rester anonyme, tu m’étonnes), me résumait ça façon terrain: « Dans les comités, le pool Tesla, ça passait tant que c’était discret et temporaire. Mais quand tu commences à parler de plusieurs marques, plusieurs années, et des millions potentiels, ça devient politique. » Résultat, Stellantis et Toyota cherchent une sortie, ou au moins une renégociation implicite: ne plus apparaître comme les clients captifs de Tesla.

Ce que ça change pour Tesla: des milliards en jeu, mais pas la fin du jackpot

Pour Tesla, vendre des crédits CO2, c’est un business qui a déjà prouvé sa puissance. Près de neuf milliards de dollars entre 2019 et 2024, ce n’est pas une « petite ligne ». Du coup, voir des gros clients potentiels s’éloigner, ça peut faire tiquer. Surtout que 2025 est une année charnière: normes plus sévères, besoin accru de crédits, et donc opportunité de gonfler les bénéfices sur les exercices suivants. Dans certaines analyses, Tesla était présenté comme l’un des grands gagnants mécaniques de ce durcissement.

Mais il faut nuancer. D’abord, Tesla n’est pas seul. D’autres pools existent, et d’autres constructeurs électriques ou très électrifiés peuvent aussi jouer les vendeurs de crédits. Ensuite, la Commission a donné de la flexibilité sur trois ans, ce qui peut réduire la panique et étaler la demande de crédits. Donc Tesla peut perdre un peu de volume à court terme, mais garder une position forte tant que la transition reste inégale entre marques. Et elle l’est, surtout côté utilitaires, où l’écart moyen à l’objectif est donné autour de 20 g CO2/km.

Autre nuance: même si certains quittent un pool, ça ne veut pas dire qu’ils ne rachèteront jamais de crédits. Ça peut vouloir dire qu’ils veulent négocier autrement, ou qu’ils préfèrent une alliance différente, ou qu’ils misent sur un rattrapage interne. Le tableau de certaines synthèses 2025 montre des alliances variées, avec des émissions et des objectifs qui bougent selon les regroupements. Tesla peut très bien continuer à vendre, mais à une autre échelle, ou à d’autres partenaires, selon qui se retrouve à la traîne.

Le vrai risque pour Tesla, c’est plutôt la normalisation du marché. Si tout le monde accélère l’électrique, les crédits deviennent moins rares, donc moins chers. Et si les règles évoluent encore, Bruxelles peut décider de limiter certains effets d’aubaine. Tesla restera à zéro g, oui, mais le prix du « zéro » dépend de la détresse des autres. Si Stellantis et Toyota s’organisent sans lui, c’est peut-être le début d’un rapport de force différent. Pas un effondrement, mais une pression sur le tarif implicite des crédits.

Les autres alliances CO2: Mercedes-Volvo, Nissan-BYD, et la guerre des pools

Le départ de Stellantis et Toyota du giron Tesla s’inscrit dans un paysage beaucoup plus large. D’autres regroupements ont été annoncés, comme celui autour de Mercedes et Volvo, avec Polestar et Smart. Là, tu as un mélange intéressant: un premium historique, un spécialiste de la sécurité devenu très électrique, une marque née sur l’électrique, et une coentreprise. Ce type de pool peut paraître plus « cohérent » industriellement, même si, au fond, c’est toujours une moyenne de grammes et une façon de dormir tranquille.

Il y a aussi des alliances plus étonnantes sur le papier, du style Nissan avec BYD. Dans des bilans 2025, ce genre de duo se retrouve très bien classé sur les émissions, mais c’est évidemment porté par la performance électrique du partenaire. C’est le même principe que Tesla, mais avec une autre géopolitique industrielle derrière. Et ça rappelle une chose: le CO2 est devenu une monnaie. Tu as des « banques » de grammes propres, et des clients qui achètent du temps. Ce n’est pas très romantique, mais c’est le marché.

Ce jeu des pools se lit aussi en parts de marché. Dans certaines synthèses, l’alliance autour de Tesla était donnée comme la plus lourde en volume, autour de 31 % des ventes, devant Volkswagen à 27 % et le pool Renault autour de 11 %. Quand un pool aussi massif bouge, même si c’est juste une recomposition, ça attire l’attention. Parce que ça peut déplacer des millions de véhicules dans une moyenne commune, et donc changer qui paie quoi, et qui évite quelle amende.

Le revers de la médaille, c’est que ces pools peuvent donner l’impression qu’on contourne l’esprit de la règle. Tu respectes la cible sur le papier, mais tu continues à vendre beaucoup de thermiques parce qu’un partenaire électrique « nettoie » ta moyenne. C’est légal, oui. Mais politiquement, ça peut devenir explosif si l’opinion retient juste « ils payent pour polluer ». Et industriellement, ça peut ralentir des décisions difficiles. On verra bien si Bruxelles garde ce niveau de flexibilité après 2027, ou si le ton se durcit encore.

✅ À retenir

  • Depuis 2025, la cible moyenne UE passe à 81 g CO2/km, soit -15 %.
  • Les pools permettent de mutualiser les émissions et d’éviter des amendes.
  • Tesla a encaissé près de 9 milliards de dollars de crédits CO2 entre 2019 et 2024.
  • La flexibilité 2025-2027 réduit l’urgence et pousse certains à quitter le pool Tesla.
  • Le marché des alliances CO2 se recompose avec d’autres regroupements majeurs.

❓ Questions fréquentes

C’est quoi un “pool CO2” entre constructeurs automobiles ?

C’est un regroupement déclaré auprès des autorités européennes où plusieurs constructeurs mutualisent leurs émissions moyennes de CO2. Au lieu d’être évalués séparément, ils sont évalués comme un ensemble. Un constructeur très électrifié peut donc compenser les émissions plus élevées d’un autre, ce qui aide à éviter des amendes.

Pourquoi Tesla gagne de l’argent avec ces pools ?

Parce que Tesla, avec une gamme 100 % électrique, affiche une moyenne d’émissions à zéro. Ses “grammes disponibles” deviennent des crédits que d’autres constructeurs achètent pour abaisser leur moyenne. Sur 2019-2024, Tesla a engrangé près de neuf milliards de dollars grâce à ces ventes de crédits carbone.

Qu’est-ce qui change avec la norme 2025 à 81 g CO2/km ?

La baisse par rapport à 95 g jusqu’à fin 2024 rend la conformité plus difficile pour les marques très thermiques. Chaque gramme manquant peut coûter cher, ce qui pousse à accélérer l’électrification, à ajuster les ventes par motorisation, ou à rejoindre un pool pour lisser la moyenne.

La flexibilité 2025-2027 rend-elle les pools inutiles ?

Non, mais elle peut réduire l’urgence. Le calcul étalé sur trois ans permet de lisser une mauvaise année et de rattraper ensuite. Du coup, certains constructeurs peuvent décider de moins dépendre de crédits achetés à court terme, ou de changer de regroupement.

📚 Sources

  • Stellantis prêt à acheter des crédits d’émission de CO2 …
  • Normes CAFE 2025 : Tesla embarque Stellantis, Toyota, Ford …
  • Émissions de CO2 : la flexibilité sur trois ans sauve les constructeurs …
  • Tesla, Volvo poised to gain as CO2 emissions alliances …
  • Bilan CO2 des constructeurs automobiles en 2025
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